• Je vous partage aujourd'hui juste cette petite vidéo sur la superbe rando d'hier! Il y avait dans l'air un parfum de renaissance qui nous a fait du bien!

    Le printemps est là!

     

     

    Les chemins de Monthiol!

     

    Douce journée à vous!


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    Quatuor de musique de chambre , les jeunes de l'université de Genève!

     

    La vie continue! Encourageons nos jeunes! Ils sont les actants du monde de demain!

     

    Je vous partage donc mes petites affaires de Pâques!

     

    Mes petites décos de Pâques!

    Du beau lin pour confectionner ma nappe!

     

    Je vais ensuite la customiser avec ces petites choses!

     

    Mes petites décos de Pâques!

    J'ai découpé des petites cloches et des œufs en tissu. J'ai ajouté des petits nœuds, du joli croquet, des stickers.

    Je vais disposer les œufs en centre de table et les cloches autour de la table juste en dessous du plateau.

    Je pense ainsi que ce sera sympa!

     

    Voici maintenant les menus,

     

    Mes petites décos de Pâques!

    Celui de Manon!

     

    Mes petites décos de Pâques!

    Celui de Pierre!

     

    Mes petites décos de Pâques!

    Et celui de votre servante!

     

    J'ai utilisé les mêmes accessoires pour la déco.

     

    Bien des choses à préparer encore mais c'est un bonheur surtout avec le temps de ces jours-ci: froid et giboulées de neige!

     

    Belle journée à vous!


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  • Je joue les Réveillés de l'Artense!

     

    Je vous partage aujourd'hui cette petite vidéo.

    Voici quelques réveillés de l'Artense, un des pays d'Auvergne. C'était les violoneux qui les jouaient au moment de la Sainte Semaine. Ils étaient eux-mêmes du pays, paysans ou artisans. Ce sont des musiques et des chants qui se transmettaient oralement, pas de partition! On jouait d'oreille! Nous avons appris nous-mêmes ainsi de cette façon.

    Vous entendrez successivement:

    Réveillez-vous fidèles

    Réveillez-vous tous les endormis

    Réveillons, réveillez car voici l'heure

    Réveillez-vous chères âmes

    Jésus-Christ s'habille en pauvre.

     

    (Vous pouvez visualiser également cette vidéo sur ma chaîne You Tube)

     

    J'essaierais de vous partager aussi mes travaux de Pâques...

     

    Belle journée à vous!


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    "Les lavandières", Andro-Hanterdro!

    Il faut le danser avec moi cet andro,  c'est une danse bretonne! C'est facile! On le danse en ronde ou bien en ligne! C'est très agréable à danser ensemble!

     

    Les lavandières!

    Les lavandières de Pissaro!

     

    Je vous partage ce texte que j'ai écrit.

    Vous vous souvenez qu'en début de Carême, autrefois, c'était le grand nettoyage et lavage dans toutes les maisons à la campagne!

     

    Les lavandières

    *

     Je ne sais pourquoi dans cet après-midi, ma pensée s’est envolée vers le chant des lavandières : lavandières du Portugal, lavandières des villes et des campagnes, lavandières d’autrefois.

                Seigneur Jésus, les lavandières, dès l’aurore, emportaient à la rivière tout le linge souillé de toute la maison.

                Ce linge, étalé autour d’elles, laissait voir à toute l’assemblée des femmes, ses souillures : taches d’amour, taches d’enfance, taches du temps, taches des fatigues, taches des erreurs, taches des labeurs, taches des tristesses, taches des tendresses, taches de la vie.

                Et les lavandières, au lieu de se décourager, de se lamenter, se mettaient à frotter et à frotter le linge souillé. Elles le trempaient et retrempaient dans la rivière fraîche et limpide, sous la lumière du ciel.

                Et elles chantaient, les lavandières, elles chantaient depuis l’aube jusqu’au crépuscule. Tantôt l’une entonnait seule, puis les autres reprenaient en chœur, se répondaient ; et c’était comme une immense et puissante prière que l’on pouvait entendre de très loin, le chant des lavandières, le chant de la lumière.

                Lorsqu’une salissure résistait, alors le linge souillé passait de main en main. Les battoirs allaient bon train, scandant le chant pour raffermir les courages. Et la tache cédait bientôt à l’ardeur et à la foi rassemblées de toutes les lavandières.

                Alors, tard dans la soirée, chacune, forte de son lourd ballot de linge propre, rentrait fière à la maison, peut-être fatiguée mais joyeuse de rapporter aux siens du linge de lumière, frais de l’eau de la rivière, parfumé des senteurs de l’air du jour.

                 Et nous, Ô Seigneur, dans ce Carême nouveau, lave-nous, rassemble nos courages, notre ardeur, notre foi pour qu’ensemble, nous nous défaisions devant Toi de toutes nos salissures, de cette lourde grisaille qui cache à notre âme ta Présence et ta Lumière.

                Et nous aussi, comme les lavandières, Ô Seigneur puissions-nous repartir dans nos maisons, odorants de Toi, avec des cadeaux d’amour et de lumière pleins notre baluchon, pour tous nos frères et sœurs d'humanité

                Que l’on entende aussi de très loin notre chant, notre louange pour Toi,

                Seigneur de la délivrance et de la liberté.

     

    Les lavandières!

    "Les lavandières" de Andres de Santa Maria!

     

    Jolie soirée de mercredi!


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    "Les feuilles mortes"!

     

    Souviens-toi!

    Thyrsa, visage!

    C'est une de mes aquarelles que j'avais peinte pour une amie. Ici, j'ai choisi pour illustrer  seulement le visage.

     

    Je vous partage, aujourd'hui, l'un de mes textes qui m'est revenu en mémoire .

     

    Souviens-toi

    *

    Qui se souvient de l’oiseau qui s’envole

    Du dessin de ses ailes sur le ciel du jour

    Comme d’une salutation aux hommes de la terre

    Le Seigneur, seul, se souvient de l’oiseau.

    Qui se souvient de la femme,

    Qui tout en faisant l’ouvrage de la journée

    Pleure derrière les murs de sa maison.

    Le Seigneur, seul, se souvient de la femme.

    Qui se souvient de l’enfant

    Affamé, apeuré, abandonné

    Prisonnier d’un destin qui lui torture l’âme

    Et lui dévore son être tout entier.

    Le Seigneur, seul, se souvient de l’enfant.

    Qui se souvient du mourant

    Dont le cri est sans voix dans l’effrayant silence.

    Il s’en va dans la mort

    Broyé dans ses sables mouvants.

    Le Seigneur, seul, se souvient du mourant.

    Qui se souvient de la bête achevée

    Pour le plaisir des hommes

    Et dont le sang répandu fait honte à la mémoire.

    Le Seigneur, seul, se souvient de la bête.

    Qui se souvient du grand arbre abattu et de la fleur fanée

    Du parfum de leur chair

    De leur empreinte tendre

    Sur le sol dépouillé.

    Le Seigneur, seul, se souvient de la fleur et de l’arbre coupés.

     Qui se souvient du passant désolé

    Errant sur les trottoirs, en quête de son rêve ou d’un amour perdu

    Ou bien de ce voyageur courant sur les chemins du cœur et de la pensée

    Comme s’il voulait s’emparer de la terre toute entière

    Pour mieux la pénétrer.

     Le Seigneur, seul, se souvient du passant et du voyageur impatient.

    Qui se souvient de ceux, de celles

    Qui traversent la vie sans histoire et sans bruit

    Construisant pour chacun l’étonnante épopée de notre humanité.

    Le Seigneur, seul, se souvient de toutes celles et de tous ceux-là.

     

     Et toi, Ô mon Seigneur

    Tu te souviens de moi

    Dans les peines et les joies,

    Mon cœur espère en toi.

     Et parce que de moi, tu te souviens Seigneur,

    Je me souviens aussi de l’oiseau, de la femme, de l’enfant, du mourant, de la bête, de l’arbre coupé et de la fleur fanée, de tous ceux et toutes celles qui vivent à mes côtés.

     

    Douce soirée à vous!


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